
Alias : Demain est un autre jour
Alias : Il y a toujours un lendemain
1956
Cinéaste: Douglas Sirk
Comédiens: Barbara Stanwyck - Fred MacMurray - Joan Bennett - William Reynolds



Je crois qu'il se range à son opinion, se contentant de montrer la souffrance et l'espèce de sacrifice amoureux qui en découle. Le film souffre un peu de ce fatalisme très hollywoodien finalement. Reste que ce film interroge le spectateur : fallait-il tout plaquer? Faut-il tout envoyer valser quand le coeur s'emballe? La routine est-elle une prison ou un confort caché? Amour ou passion? Difficile de trouver une certitude dans cette forêt de doutes, de flous et d'illusions.
Mais il n'empêche que la décision de Stanwyck apparait complètement désuette aujourd'hui à l'heure actuelle où les familles rererecomposées, multiformes, multi-optionnelles dans le temps comme dans le nombre, voire même les genres, sont légions.

Et pour finir, on appréciera la très belle photographie de Russell Metty qui même sans couleurs parvient à créer de jolis jeux d'ombres et lumière qui racontent les troubles des personnages.



Merde, être aussi peu bavard sur un Sirk, voilà qui n'est pas banal, j'espère que je ne couve pas une méchante cochonnerie.

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