lundi 22 juillet 2013

Boardwalk Empire saison 1

2010
Saison1, 12 épisodes

Réalisateurs: Martin Scorsese - Timothy Van Patten - Jeremy Podeswa - Alan Taylor - Allen Coulter - Brian Kirk - Brad Anderson - Simon Cellan Jones
Comédiens: Steve Buscemi - Kelly Macdonald - Michael Shannon

Notice SC
Notice Imdb

Critique de la saison  2

Vu en dvd




Une série travaillée par Scorsese, ça s'essaie. Par curiosité, par envie de voir comment il se démerde sur la longueur. Comme il retourne en quelque sorte chez des affranchis d'un gang of Atlantic City, il marche en terrain connu. Nulle surprise de ce côté là, il maitrise. Peut-être que sur la distance, la série s'essouffle-t-elle un peu? Le grand avantage de la série, comme la plupart du temps sur ce format, c'est que les personnages ont le temps d'apprivoiser leur spectateur, mais justement, sans doute aurions-nous préféré un peu plus de tonus, de caractère et surtout de surprise. Quelques ultimes virages pris par certains personnages à la fin annoncent du charivari pour la saison 2.

Dans l'ensemble, cette saison est bien foutue : notamment la mise en scène impeccable, qui sans toutefois renverser les montagnes force le respect. Certaines séquences font preuve d'inventivité, dégagent une assurance véritablement confortable pour la lecture de l'histoire. Très agréable, le déroulement de la saison dénote un bel équilibre entre humour, tragédie et suspense.

Encore une fois la distribution fait beaucoup à la qualité supérieure de la série. Certains comédiens sont des découvertes pour moi. Dans tous les sens du terme.

Stephen Graham
par exemple n'était jusque là qu'une bouille plus ou moins familière. Il se révèle fin. Je ne connaissais pas du tout Shea Whigham.
Ils me font très belle impression. De même pour Michael Stuhlbarg,
glaçant, formidable. Je n'aimais pas beaucoup Michael Pitt
et je lui ai trouvé une épaisseur, une consistance que je n'attendais pas, belle surprise. Michael Shannon,
je le découvre coup sur coup, sur cette série et dans Mud de Nichols. Tout cela demande confirmation, mais ce personnage de malade mental est pour le moins saisissant. Cette composition est percutante à souhait. J'ai mis quelques temps à reconnaitre Kelly Macdonald,
que j'avais vue notamment dans "No country for old men" et dans le Tavernier américain. J'aime bien son jeu vacillant entre fragilité et affirmation féministe. J'ai été enfin ravi de retrouver Dabney Coleman
ainsi que Michael Kenneth Williams,
deux comédiens que j'aime particulièrement ici comme ailleurs. Je rencontre Gretchen Mol
et Aleksa Palladino,
deux actrices dont les visages me disent bien quelque chose, mais ce n'est qu'un murmure qui ne réveille pas ma mémoire. Dorénavant, je m'en souviendrais. Intéressantes. Et bien entendu pour finir Steve Buscemi
dans un rôle complet, permettant de mesurer l'étendue de ses talents. Délicieux par sa justesse, aussi bien que surprenant par son "coffre", cette capacité à amener son personnage vers des tessitures plus graves, voilà un acteur costaud. Chapeau.

Bref, le casting royal impressionne. Bien dirigé, il donne envie de voir la suite.

Trombi:
Vincent Piazza:

Anthony Laciura:

Paul Sparks:

Jack Huston:
Paz de la Huerta:
Anatol Yusef:
Victor Verhaeghe:

Robert Clohessy:
Greg Antonacci:
Frank Crudele:

 Dana Ivey:
Peter McRobbie;

 Erik Weiner:

Stephen DeRosa:
Joseph Sikora:

Johnnie Mae:

Jordan Gelber:

Chase Coleman:

William Hill:
Adam Mucci:

Nic Novicki:

Harry L. Seddon:

Megan Ferguson et Allen Lewis Rickman:

Edoardo Ballerini: (droite)

Max Casella:

Enid Graham:
Lisa Joyce:

Josiah Early:
Anna Katarina:
Kenneth Tigar:

Barbara Tirrell:


Chris Mulkey:


Geoff Pierson:

Emily Meade:
Frank Shattuck:
Sean Weil:
Tom Aldredge:
Mikey Post et Mark Povinelli:

David Aaron Baker :

Megan Reinking;

Lauren Sharpe:
Christopher McDonald:
Virginia Kull:

Jerry Hyman:

Remy Auberjonois:

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