mercredi 24 juillet 2013

Californication saison 1

2007
Saison 1, 12 épisodes

Réalisateurs: Stephen Hopkins - Scott Winant - Michael Lembeck - Ken Whittingham - Bart Freundlich - Tucker Gates - Scott Z. Burns - John Dahl - David Von Ancken
Comédiens: Natascha McElhone - David Duchovny -

Notice SC
Notice Imdb

Vu en dvd




Ma première crainte s'est quelque peu estompée au fur et à mesure que la saison 1 progressait, mais demeure dans un coin de ma tête pour les prochaines saisons. Il s'agit de ce portrait de queutard, un poil alcoolo, je m'en foutiste, libertaire anar, dans un sens que les limites américaines permettent de le concevoir. J'avais peur que cette liberté, cette franchise dénuée de barrières consensuelles habituelles ne soient dépeintes en fin de compte comme des caractéristiques de la dépression, de la folie ou de la dépravation du personnage.

Dans une certain sens, le héros Hank Moody (David Duchovny) reste un héros : coolitude, générosité, courage physique, sincérité, sex-appeal, mais parfois les autres personnages et surtout l'évolution même de Hank laissaient supposer une version moralisatrice, à rebours certes, mais bien présente tout de même.

Pour résumer, j'avais l'impression que la série pouvait cacher un puritanisme faux-cul. Même si les scenarii des derniers épisodes évitent de déclarer de façon nette que Hank est un "dégénéré", il n'en demeure pas moins vrai que beaucoup de personnages qui gravitent autour de lui ont un regard puritain indéniable qui le suggère. Mais le trait n'est pas appuyé et bien souvent ces personnages sont tournés en ridicule. C'est heureux. J'aurais eu du mal à continuer l'aventure, malgré les deux autres saisons qui m'attendent (coffret 3 premières saisons).

Finalement, ce qui m'a bel et bien irrité, c'est sur les deux ou trois derniers épisodes, Karen, le personnage joué par Natascha McElhone,

un personnage totalement incohérent. A la limite du supportable, elle est infoutue d'avoir une ligne directrice claire sur laquelle poser ses pas. Le dernier épisode est à cet égard très démonstratif de futilité, voire de cruauté. On y voit bien combien elle peut aller loin dans le grotesque. Somme toute,si le final est renversant, il manque nettement de vraisemblance.

Bon, on verra sur quoi ils vont tabler leur deuxième saison, mais j'espère un peu plus de retenue et de consistance dans l'évolution des personnages.

Pour le reste, les dialogues sont très plaisants, drôles, affutés. Les histoires ne sont très originales, mais elles se laissent suivre gentiment, notamment grâce aux acteurs parfois très bons. Une série aimable, sans plus.


Trombi:
Madeleine Martin:

Evan Handler:

Pamela Adlon:
Madeline Zima:

 Amy Price-Francis:

Damian Young:

 Michele Nordin:

Camille Langfield:
Alison Mei Lan:

Lucy Davis:

Paula Marshall:

Rachel Miner:

Brooke Banner:
Chris Williams:

 Robert Merrill:

 Kathy Christopherson:

 John Scarangello:

 Lance Barber:
Joaquin Pastor:
Daisy Gardner:
Michelle Lombardo:

 Judy Greer:
Mark Margolis:
Johnny D'Agostino:
Brigitte Bako:
Alicia Sixtos:

Laura Niles:
?
Mo Collins:

 Christen Sussin et Charlie Mattera:

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